1. C’est quoi (vraiment) le Private Equity ?
Investir en Private Equity, c’est investir dans l’économie réelle. Concrètement, vous financez des entreprises non cotées en bourse (PME, ETI, start-ups) pour accompagner leur croissance, leur transmission ou leur redressement.
Contrairement à la bourse qui fluctue selon l’humeur des marchés, le capital-investissement crée de la valeur sur le temps long. En contrepartie d’une absence de liquidité immédiate, il offre historiquement des performances supérieures aux marchés cotés.
Pour approfondir les statistiques du marché français, vous pouvez consulter les rapports de référence de France Invest.
2. Quel profil pour investir en Private Equity ?
Ce placement ne s’adresse pas à tout le monde. À Nancy comme au Luxembourg, nous recommandons cette classe d’actifs uniquement si vous cochez ces trois cases :
- Horizon de temps long : Votre argent est bloqué pour une durée généralement comprise entre 8 et 12 ans (sauf clause spécifique de liquidité).
- Patrimoine diversifié : Vous disposez déjà d’une épargne de précaution et d’actifs liquides (Assurance-vie fonds euros, Livrets).
- Acceptation du risque : Vous cherchez de la performance et acceptez que le capital ne soit pas garanti.
3. Les risques majeurs (et comment les encadrer)
La performance potentielle (souvent visée autour de 10-15% annuels nets de frais) a un prix : le risque.
L’illiquidité
C’est le risque principal. Vous ne pouvez pas récupérer votre mise quand vous le souhaitez. C’est pourquoi nous intégrons souvent ces fonds au sein de contrats d’assurance-vie luxembourgeois ou français spécifiques pour optimiser la fiscalité à la sortie.
La perte en capital
Une entreprise en portefeuille peut faire faillite.
La solution Liberty Patrimoine : Ne jamais investir dans une seule entreprise (Crowdfunding), mais privilégier des fonds diversifiés (FCPR, FPCI) qui investissent dans 300 à 400 entreprises simultanément, diluant ainsi le risque spécifique.
4. Construction d’allocation : la règle des 5-10%
Comment intégrer le Private Equity sans déséquilibrer votre patrimoine ?
La règle d’or de la gestion de fortune est de ne pas dépasser 5% à 10% de votre patrimoine global sur cette classe d’actifs.
Exemple de stratégie : Pour un patrimoine de 500 000 €, une allocation de 30 000 € en Private Equity permet de booster le rendement global sans mettre en péril la sécurité financière du foyer.
Pourquoi passer par un conseiller indépendant ?
Les banques de réseau proposent rarement les « meilleurs » fonds de Private Equity, souvent réservés à leur banque privée (tickets d’entrée > 500 000 €).
Accédez aux fonds institutionnels dès 10 000 €
Chez Liberty Patrimoine, nous démocratisons l’accès aux gérants prestigieux (Altaroc, Oddo BHF, Eurazeo).
Nous sélectionnons pour vous les millésimes les plus prometteurs (Secondaire, Tech, LBO) accessibles via l’assurance-vie ou en nominatif pur.
FAQ — Investir en Private Equity
Quel est le ticket d’entrée minimum ?
Grâce à nos partenariats (notamment via Altaroc ou l’assurance-vie), il est désormais possible d’investir en Private Equity dès 10 000 € ou 20 000 €, contre 100 000 € historiquement.
Quelle est la fiscalité du Private Equity ?
Si les parts sont détenues dans une assurance-vie, c’est la fiscalité avantageuse de l’assurance-vie qui s’applique. En détention directe, les plus-values sont soumises à la Flat Tax (30%) ou peuvent être exonérées d’impôt sur le revenu (hors prélèvements sociaux) dans certains fonds fiscaux conservés 5 ans.
C’est quoi la « Courbe en J » ?
C’est le cycle de vie classique d’un fonds de Private Equity : la valeur baisse légèrement les premières années (frais d’investissement) avant de remonter fortement lorsque les entreprises en portefeuille créent de la valeur et sont revendues.
Le Private Equity est-il risqué en période de crise ?
Paradoxalement, les millésimes lancés pendant les crises sont souvent les plus performants, car les fonds achètent des entreprises à des prix plus bas. C’est un investissement décorrélé des marchés boursiers.
